Réflexes archaïques/ stress/ angoisse/ anxiété/ phobie/ sphère émotionnelle
Les Réflexes de la Peur Paralysante (RPP) et le Réflexe de Moro
Le premier réflexe en lien avec les peurs à se développer in utero est le Réflexe de la Peur Paralysante (RPP), apparaissant dès la 5ème semaine de gestation. Il survient en réaction à une intrusion dans l’environnement du fœtus, comme un contact ou un choc. Le bébé réagit alors en se figeant ou en se mettant en retrait.
Au fil des semaines, les expériences de contact tactile (pressions contre la paroi utérine) favorisent la maturation de ce réflexe, permettant une réduction progressive de cette réaction de retrait. Ce réflexe cède ensuite la place au Réflexe de Moro. Ce dernier se manifeste en réaction à un changement soudain de stimulus visuel, auditif, tactile, thermique ou douloureux. Le bébé réagit par une extension rapide de la tête en arrière, accompagnée d’un mouvement des bras et des jambes du centre vers la périphérie.
Comment savoir si mon RPP ou mon Réflexe de Moro est encore présent ?
Un RPP ou un Réflexe de Moro non intégré peut avoir un impact sur le bien-être et la gestion du stress. Voici quelques signes indiquant qu’ils pourraient encore être actifs :
– Stress, peurs et anxiété récurrents
– Phobies, TOC, bégaiement
– Difficulté à persévérer face aux obstacles
– Réactions excessives face aux peurs, colères ou crises de larmes
– Perte de contrôle, agressivité, insultes
– Phobie scolaire, isolement social, inconfort en société
– Figement face à certaines situations, incapacité à réagir
– Difficulté à rester concentré (dans la lune)
– Besoin de rituels obsessionnels
– Manque de confiance et d’estime de soi
– Désagréable sensation lorsqu’on est pris dans les bras
– Troubles du sommeil, cauchemars fréquents
– Difficulté à gérer le changement
– Hypersensibilité aux bruits, réactions de sursaut intense
– Prédisposition aux allergies

Comment intégrer le RPP et le Réflexe de Moro ?
Des techniques spécifiques permettent d’aider à intégrer ces réflexes et ainsi mieux gérer le stress, qu’il soit d’origine émotionnelle, physique ou relationnelle. Les bienfaits incluent une sensation de calme, un sommeil amélioré et une meilleure capacité d’adaptation aux changements.
En cabinet, la prise en charge repose sur plusieurs approches :
- Stimulations sensori-motrices pour rééquilibrer le système nerveux
- Tapotements ciblés sur des zones précises du corps pour libérer les émotions
négatives stockées. - Pressions isométriques pour reprogrammer les réactions automatiques du corps
Un programme d’exercices quotidiens de 5 minutes est recommandé pendant un mois afin de
renforcer ces nouvelles connexions neuronales et assurer une intégration durable des réflexes.
En travaillant sur ces réflexes archaïques, il est possible de transformer en profondeur la
manière dont on gère le stress et les émotions au quotidien.
Sources: Formations LABOreflex
